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  • 2017

    mars

    Invitation - Lundi de la Maison des Auteurs le 24/04 : Clara Alloing
    Le 27 mars 2017
    En 2016, Clara Alloing a reçu le Prix Scam du Documentaire radiophonique pour Nous sommes trop jeunes, nous ne pouvons plus attendre. Nous vous proposons de venir entendre ce récit intime, à (...)

    L’œuvre, Nous sommes trop jeunes, nous ne pouvons plus attendre

    « C’est difficile de faire son propre portrait…
    Par rapport au sujet évoqué, je suis d’abord quelqu’un qui a perdu son enfant.
    Et évidemment pas que ça, mais c’est quelque chose qui laisse une trace irrémédiable.
    Je suis aussi une mère qui a un autre enfant.
    Je suis sage-femme. Et puis je suis une femme d’un âge mur.
    Je ne sais pas ce que je peux te dire d’autre ? »

    Loubna a 20 ans quand elle disparait au Kazakhstan emportée par la rivière. Ses parents racontent son absence, leur cheminement dans le deuil.
    Un récit intime, à plusieurs voix, qui témoignent de l’amour de vivre.

    Écriture et réalisation : Clara Alloing
    Montage : Julie De Laere
    Mixage : Christophe Esseiva
    Une coproduction de Flim ! asbl, la RTS et la RTBF, avec le soutient de l’appel à projet Gulliver Un extrait du documentaire à écouter ici.

    L’hommage du Comité belge de la Scam, qui lui a remis son Prix radio 2016

    « À la radio, comme dans l’art du conte, l’attention portée à la parole est sinon primordiale, du moins extrêmement sensible. Une attention peu évidente à saisir, malmenée, à ne pas confondre avec le bavardage volubile trop souvent en usage. Une attention qui peut s’avérer être extrêmement limpide.

    La parole y prend alors toutes ses dimensions – d’évocation, de conjuration, de lien retrouvé. Elle devient vivante, parce qu’elle se cherche, parce qu’au fur et à mesure qu’elle avance, elle formule et donne consistance à une réalité, et devient elle-même une part de cette réalité.

    Dans son documentaire radiophonique Nous sommes trop jeunes, nous ne pouvons plus attendre, Clara Alloing décide d’évoquer la disparition d’une jeune femme, Loubna, qui a été emportée par une rivière lors d’un voyage au Kazakhstan. Pour cela, elle décide de faire parler ses parents – sa mère d’abord, puis son père, qui la rejoint. Parole, donc. Au centre de tout. Parole comme quasi seul dispositif de narration. Parole parenthèse. Qui s’extirpe du fracas du monde, pour évoquer lentement, prudemment, pleinement, cette double absence – d’une fille, et de son corps jamais retrouvé. Parole qui s’étire. Qui prend son temps, et à qui Clara laisse le temps de se faire sous nos oreilles. _ Avec ses silences – bien sûr.

    Parole qui chemine aussi – et c’est probablement une des très grande force de ce travail : ces parents qui parlent, et qui, au fur et à mesure qu’ils refont avec Clara et avec nous le chemin de leur peine, laissent aussi quelque chose se déposer derrière eux, derrière nous. Nous. Car nous y sommes conviés à cette histoire. Jamais oubliés. Nous auditeurs. Témoins actifs par nos oreilles. Jamais intrus. Sans fausse pudeur non plus. Dans la limpidité de cette parole qui recompose un passé, nos oreilles assistent en effet à ce passage d’un avant vers un après, et accompagnent ces parents dans leur lent travail de deuil.

    Voilà, Clara a réussi cette chose, là, elle a réussi à donner une fonction à l’art de la radio, à faire cette chose rare et ô combien importante, mettre de la parole vivante au centre du dispositif.

    Et c’est du coup, avec un très, très, très grand plaisir et sans trop d’hésitation, que nous avons décidé de lui remettre le prix Scam du documentaire radiophonique de l’année 2016. »

    Rémi Pons

    L’autrice

    Après des études de cinéma à l’INSAS (Bruxelles), Clara Alloing découvre l’art de la radio auprès de Pascale Tison pour qui elle travaille dans son émission « Par ouï dire » sur la RTBF.
    En 2015, elle coréalise un premier documentaire radiophonique Le Premier Son, qui fait le portrait d’une sage-femme. En 2016, elle réalise Nous sommes trop jeunes, nous ne pouvons plus attendre. Ce documentaire a déjà reçu le prix « Découvertes Pierre Schaeffer » au festival français Phonurgia Nova.

    En pratique

    La séance aura lieu le lundi 24 avril à 20h au Cinéma Aventure (Rue des Fripiers 57, Galerie du Centre Bloc II - Bruxelles 1000), elle sera suivie d’une discussion avec l’autrice puis d’un drink.

    Comme d’habitude avec les Lundis de la Maison des Auteurs, la soirée est gratuite et ouverte à tous, mais la réservation est indispensable. Pour y assister, merci de bien vouloir vous annoncer en nous écrivant à l’adresse actionculturelle sacd-scam.be.

  • On recherche 8 candidats pour le Comité belge de la Scam
    Le 23 mars 2017
    Lettre de Paola Stévenne, Présidente du Comité belge de la Scam Chère Autrice, cher Auteur, Notre Assemblée générale se tiendra le 1er juin 2017. Elle devra renouveler cette année 8 des 12 membres du (...)

    Lettre de Paola Stévenne, Présidente du Comité belge de la Scam

    Chère Autrice, cher Auteur,

    Notre Assemblée générale se tiendra le 1er juin 2017.

    Elle devra renouveler cette année 8 des 12 membres du Comité belge de la Scam.

    Huit postes sont à pourvoir pour un mandat de 4 ans,
    . quatre dans le répertoire de l’audiovisuel,
    . trois dans le répertoire de l’écrit
    . un dans le répertoire de la radio.
    Les membres sortants d’un premier mandat sont rééligibles pour un second mandat.

    Pour que vous puissiez en toute connaissance de cause présenter votre candidature, je tiens à rappeler le rôle du Comité, l’engagement et l’investissement moral que représente ce mandat.

    Le Comité belge conseille, avec le délégué général, Frédéric Young, le Conseil d’Administration de la Scam sur la politique générale de la Société pour le territoire belge. Il veille à sa bonne application ensuite.
    Chambre d’écoute des questions qui préoccupent les auteurs au sein de ses différents répertoires, le Comité développe réflexion et actions dans le domaine des droits d’auteur et de la promotion des œuvres. Il est compétent pour toutes les matières liées à l’action culturelle. La présence de tous les membres élus aux réunions du Comité est donc nécessaire et précieuse.

    Le Comité belge de la Scam se réunit environ 6 fois par an pour des séances générales d’environ quatre heures. D’autres réunions sont organisées selon les besoins, notamment pour gérer les dossiers de l’action culturelle (prix, bourses, festivals, projection,…).

    J’espère, par cet appel à candidatures à nos élections, rencontrer votre désir de participer de plus près à la vie de notre Société. Comme nous aimons le rappeler, la Scam est une société d’auteurs gérée par des auteurs élus démocratiquement.
    Frédéric Young, Valérie Josse et moi-même nous tenons à votre disposition pour plus d’informations au sujet de ce bel engagement (tél. : 02 551 03 61).

    Cordialement vôtre,

    Paola Stévenne,
    Présidente du Comité belge

    Documents à télécharger

  • Portez vous candidate ou candidat à l’élection du Comité belge de la SACD
    Le 23 mars 2017
    Le Comité belge de la SACD ce sont 16 auteurs de toutes les disciplines qui sont élus pour un mandat de 4 ans durant lesquels ils représentent leurs pairs et président aux destinées de la société. 6 (...)

    Lettre d’Inès Rabadán, Présidente du Comité belge de la SACD

    Cher Auteur, Chère Autrice

    Notre Assemblée générale du lundi 29 mai 2017 devra renouveler une partie des 16 membres du Comité belge de la SACD. 6 postes sont à pourvoir pour un mandat de 4 ans :
    . 3 dans le répertoire dramatique-lyrique (théâtre textes et mise en scène, cirque, rue, chorégraphie),
    . 2 dans le répertoire télévision-cinéma,
    . 1 dans le répertoire sonore.
    Pour que vous puissiez présenter votre candidature en toute connaissance de cause, j’aimerais à la fois vous rappeler le rôle du Comité, l’engagement et l’investissement moral que représente ce mandat, et vous dire la joie de faire partie d’une société qui existe par et pour les auteurs et autrices.

    Au sein de la SACD, nous, les auteurs/trices, nous avons les moyens d’agir et de promouvoir nos métiers, notre rôle dans la société, nos oeuvres, notre vision d’un monde où la culture n’est pas accessoire et où nous devons être considérés à notre juste valeur de créateurs d’emploi et de producteurs de contenus nouveaux.

    En effet, au Comité, les questions qui préoccupent les auteurs des différents répertoires sont entendues, réfléchies, et transformées en actions dans le domaine des droits DES auteurs, de la gestion des droits d’auteur, et de la promotion des œuvres. Le Comité est également compétent pour toutes les matières liées à l’action culturelle (festivals, bourses, prix, etc.) La présence de tous les membres élus aux réunions du Comité est nécessaire et précieuse. Le Comité belge conseille aussi, avec le délégué général, le Conseil d’administration de la SACD (Paris) sur la politique générale de la Société pour le territoire belge. Il veille ensuite à sa bonne application.

    Le Comité belge de la SACD est composé de 16 auteurs élus par l’Assemblée générale des auteurs résidant en Belgique et qui représentent les répertoires des œuvres dramatiques, de la mise en scène, de l’audiovisuel, du sonore et des nouvelles technologies. Les membres sortants ne sont pas rééligibles aux élections suivantes de façon à garantir un réel renouvellement des élus.

    Le Comité se réunit environ toutes les 6 semaines pour des séances d’environ quatre heures. D’autres réunions sont organisées selon les besoins, notamment pour gérer les dossiers de l’action culturelle, ou pour des actions précises dont nous décidons collectivement.

    J’espère, par cet appel à candidatures à nos élections, vous inciter à participer de plus près à la vie de notre Société : présentez-vous aux élections, et en tous cas votez !

    Si vous vous posez des questions au sujet de cet engagement, n’hésitez pas à nous joindre, Frédéric Young, Valérie Josse ou moi.

    Nous sommes à votre disposition. (tél. : 02 551 03 61).

    A bientôt, amicalement,

    Inès Rabadán, présidente

    Le Comité belge de la SACD

    Les membres sortants :
    . Florent BARAT, Sonore
    . Martine DOYEN, Télévision Cinéma
    . André BUYTAERS, Télévision Cinéma
    . Stéphane ARCAS, Dramatique-lyrique
    . Myriam SADUIS, Mise en scène - Dramatique
    . Miguel DECLEIRE, Dramatique-lyrique
    Les autres membres du Comité :
    . Isabelle BATS, Dramatique-lyrique
    . Ariane BUHBINDER, Dramatique-lyrique
    . Emile MAQUEST, Dramatique-lyrique
    . Barbara SYLVAIN , Dramatique-lyrique
    . Jean Luc GOOSSENS, Télévision-cinéma
    . Inès RABADÁN, présidente, Télévision-cinéma
    . Valérie LEMAITRE, Multimédia
    . Véronique JADIN, Télévision-cinéma
    . Delphine NOELS, Télévision-cinéma
    . Gabriella KOUTCHOUMOVA, Chorégraphie

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  • Prix Scam 2016 de l’œuvre numérique : Patrick Séverin, pour Les Nouveaux Pauvres
    Le 23 mars 2017
    L’expression « nouveaux pauvres » désigne une catégorie de personnes fragilisées à la suite des mutations économiques, technologiques et sociales s’opérant dans la société. C’est le titre qu’a choisi (...)

    L’œuvre

    Ouvrez les yeux, ils sont partout !
    Les Nouveaux Pauvres est un webdocumentaire mêle fiction, data, témoignages et interactivité pour conduire son audience vers un constat inéluctable : nous sommes la première génération depuis longtemps qui vit moins bien que ses parents.
    La précarisation de la classe moyenne touche des profils très différents, qui ne se reconnaissent pas entre eux comme partageant le même destin.
    Cette individualisation des situations sociales est un des facteurs de fragilisation identifiés par l’enquêteur, qui ne requiert que peu au témoignage direct : les nouveaux pauvres, c’est personne, et potentiellement, c’est tout le monde.

    Création : Patrick Séverin – HorsZone
    Production : Instants Productions et la RTBF
    Sur une initiative du Forum, Bruxelles contre les inégalités
    Avec : Wallimage, le Fonds pour le Journalisme (et d’autres)

    Une websérie à découvrir ici.

    L’hommage du Comité

    « Patrick Séverin a une formation de journaliste. Il s’est tourné vers la réalisation de documentaires et de webdocumentaires, qui bénéficient du regard d’investigateur acquis lors de sa formation. Il a réalisé une première œuvre transmédia en 2014 : Salauds de pauvres !, qui a été très remarquée, remportant de nombreux prix et jouissant d’un écho favorable dans la presse.

    Les Nouveaux Pauvres, l’œuvre récompensée par le prix de l’œuvre numérique de la Scam, prolonge et approfondit l’enquête de Salauds de pauvres !

    Il faut d’abord souligner les moyens investis dans la création : tant le site que les vidéos ont profité d’un soin tout particulier, ce qui permet d’oublier le medium pour se concentrer sur le propos, tout en expérimentant les nombreux atouts du dispositif.

    Ce qui frappe ensuite, c’est la manière dont l’œuvre est pensée : si on peut suivre le fil rouge narratif, rien n’empêche le curieux de butiner de thème en thème, passant d’une séquence vidéo à l’autre en fonction de ses intérêts.

    Enfin, les retours en arrière dans la narration facilitent la compréhension des enjeux liés aux choix qu’on pose : une manière pédagogique et légère de rendre accessible les thèmes plus complexes.

    Bref, Les Nouveaux Pauvres est une œuvre mûre, maîtrisée, qui ne manque pas de deuxième degré et qui marque son explorateur longtemps après l’avoir parcourue. »

    Björn-Olav Dozo

    L’auteur

    Patrick Séverin est concepteur d’expériences transmédia.
    Auteur de grands reportages et de documentaires dans les Territoires occupés palestiniens, au Rwanda ou sur la trace des Roms, il s’est spécialisé dans l’exploration transmédia avec des expériences documentaires telles que BÉNÉVOLES, #SALAUDSDEPAUVRES ou Les Nouveaux Pauvres. Il est également à l’origine de « l’Espace Liberté », un pôle de créativité partiellement dédié aux nouvelles écritures en Belgique francophone.

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  • Prélèvement à la source : de nouvelles modalités
    Le 23 mars 2017
    Un formulaire pour éviter la double imposition Comme la plupart des auteurs de la SACD Belgique, vous nous avez mandatés pour récupérer auprès de l’administration fiscale les formulaires RF5000 et (...)

    Un formulaire pour éviter la double imposition

    Comme la plupart des auteurs de la SACD Belgique, vous nous avez mandatés pour récupérer auprès de l’administration fiscale les formulaires RF5000 et 5003, les formulaires de dispense fiscale permettant d’éviter la double imposition entre la France et la Belgique.

    A ce jour la plupart de ces dispenses nous ont été retournées par l’administration pour compte de nos membres, ce qui nous permet de vous payer vos droits, déduction faite du précompte mobilier obligatoire Belge uniquement.

    De nouvelles modalités

    Pour information, jusqu’à ce jour nous attendions la réception de la dispense fiscale avant de verser les droits de source non belge. Depuis le 1er janvier 2017 nous sommes contraints, en application des dispositions fiscales françaises, de payer l’ensemble des droits dus au plus tard pour le 31 mars, dispenses fiscales réceptionnées ou non.

    Cela implique que jusqu’à la réception des formulaires de l’administration, la SACD vous versera les droits perçus pour votre compte, déduction faite de la retenue à la source française de 33,33%, et de la retenue fiscale belge de 15%.

    Toutefois, dès que ces formulaires complétés seront retournés par le fisc, la SACD procédera au remboursement total de cette retenue fiscale française de 33,33% en fonction de la convention fiscale de double imposition en vigueur.

    Les droits que vous toucherez ensuite dans l’année ne seront plus affectés par ce prélèvement.
    Soyez convaincus que nous mettons tout en œuvre pour obtenir les dispenses fiscales dans les plus brefs délais afin de vous éviter d’être concernés par cette mesure.

    Pour plus d’information

    Nous restons à votre entière disposition. N’hésitez pas à contacter Béatrice Buyck qui répondra à vos questions : bbuyck sacd-scam.be - 02 551 03 20.

  • Décrochez une Étoile de la Scam !
    Le 23 mars 2017
    Les Étoiles de la Scam sont un dispositif de soutien à la création et aux auteurs d’œuvres audiovisuelles documentaires, qui apportent aux auteurs distingués une aide financière pour poursuivre leur (...)

    Les Étoiles de la Scam

    En 2005, la Scam a ouvert un nouveau chapitre de sa politique culturelle d’aide aux auteurs en créant Les Étoiles de la Scam. Chaque année, ces Étoiles mettent en lumière trente œuvres déclarées au répertoire de la Scam et ayant été diffusées au cours de l’année précédente : documentaires, reportages, web-documentaires, œuvres d’art numérique, films institutionnels.

    La Scam affirme ainsi sa volonté de soutenir les auteurs dans leur diversité et leur aspiration à toujours plus de créativité, d’originalité, d’authenticité et de rigueur.
    Les Étoiles apportent aux auteurs, non seulement une aide financière puisque chacune est dotée de 4.000 euros, mais également une reconnaissance, une visibilité dans la profession.
    La commission du répertoire audiovisuel de la Scam présélectionne soixante œuvres parmi les candidatures présentées par les auteurs. Un jury indépendant de cinq auteurs, mandaté par le Conseil d’administration et renouvelé chaque année, choisit les trente œuvres et rend sa décision en juin. Les trente œuvres étoilées sont projetées lors du Festival des Étoiles à l’automne au Forum des Images.
    Bonne chance à chacun !

    Mon œuvre peut-elle concourir ? Quelles sont les diffusions prises en compte ? Combien d’œuvres puis-je soumettre ? Les réponses à ces questions et bien d’autres sont ici.

    Calendrier 2018 et formulaire d’inscription

    Le dépôt des candidatures s’effectue désormais exclusivement en ligne via un formulaire d’inscription ouvert à des dates de sessions précises en fonction de la date de première diffusion de votre œuvre.

    Trois sessions d’inscription sont possibles selon la date de la première diffusion de votre œuvre :
    Session n°1
    Inscription du 1er février au 31 mai 2017 pour les œuvres diffusées la première fois en janvier, février, mars, avril 2017. > Accéder au formulaire d’inscription

    Session n°2
    Inscription du 1er mai au 30 septembre 2017 pour une première diffusion en mai, juin, juillet, août 2017.

    Session n°3
    Inscription du 1er septembre 2017 au 31 janvier 2018 pour une première diffusion en septembre, octobre, novembre, décembre 2017.

    Attention, aucun dossier en retard ne pourra être accepté.

    Informations complémentaires, modalités, règlement et bulletin d’inscription sur le site de la Scam France et auprès de candidaturesetoiles scam.fr.

  • Déprogrammation du film Chez nous : le Front National de la censure
    Le 21 mars 2017
    La SACD Belgique se joint à l’initiative de la SACD France pour dénoncer la censure dont a été victime le film de Lucas Belvaux, Chez nous, déprogrammé brutalement du cinéma municipal de Luc-en-Provence (...)

    La SACD Belgique se joint à l’initiative de la SACD France pour dénoncer la censure dont a été victime le film de Lucas Belvaux, Chez nous, déprogrammé brutalement du cinéma municipal de Luc-en-Provence par son maire Front National, Pascal Verrelle.

    Censé incarner et défendre les valeurs de la République, cet élu a préféré les fouler aux pieds, en retirant ce film qui raconte l’ascension d’un parti populiste dans le Nord de la France.

    C’est un acte de censure politique assumé et une remise en cause intolérable de la liberté de création et d’expression.

    Les auteurs de la SACD apportent tout leur soutien à Lucas Belvaux et réaffirment le droit et la nécessité absolue pour la création de pouvoir continuer à user de sa liberté contre tous les obscurantismes et contre tous les totalitarismes.

    Contact presse :
    SACD / Société des Auteurs Compositeurs Dramatiques
    Agnès Mazet – 01 40 23 45 11 – agnes.mazet sacd.fr
    www.sacd.fr

  • Prix SACD Chorégraphie 2016 : Ayelen Parolin
    Le 16 mars 2017
    Tête chercheuse de la chorégraphie, elle "ne recule devant aucun obstacle" mais les traverse au contraire "avec détermination et exigence", Le Soir l’a sacrée "nouvelle reine de la danse (...)

    L’hommage du Comité

    « Ayelen Parolin fait un travail en précision et ne recule devant aucun obstacle, elle les traverse avec son équipe avec détermination et exigence.

    Avec Hérétiques, un duo pour deux danseurs et une pianiste, Ayelen plonge dans une écriture de mouvement rigoureusement précise, calculée et obstinée, pour parler du social dans une abstraction amenée jusqu’aux limites du corps.

    En juillet 2016, elle présente au Séoul Arts Center Nativos, sa dernière création, une pièce où elle réactive le matériel chorégraphique d’Hérétiques tout en le confrontant à la culture coréenne, et notamment sa forte tradition chamanique.

    Ayelen est l’une des quatre lauréats de la bourse de recherche décernée par la fondation Pina Bausch pour 2016. Pour mai 2017, elle prépare sa future pièce de groupe, Autochtones prévu pour le KunstenFestivaldesArts à Bruxelles.

    Chorégraphe internationale, elle a présenté son travail en Belgique, en France, au Luxembourg, en Italie, en Espagne, en Finlande, en Allemagne, en Norvège, en Estonie, en Suisse, en Autriche, en Israël, à New York, au Mexique, en Suisse, aux Pays Bas ,en Serbie, en Corée du Sud et en Argentine. »

    Gabriella Koutchoumova

    L’autrice

    Ayelen Parolin est chorégraphe et danseuse. Elle a tout d’abord créé le solo autobiographique 25.06.76. Avec Troupeau/Rebaño, elle se confronte à l’animal en chacun de nous, et avec la pièce SMS and Love, elle questionne la féminité et ses dynamiques de groupe.

    Dans DAVID, elle contemple la figure masculine à travers une exploration sensorielle et une déconstruction des clichés d’un canon : le David de Michel Ange. Avec Hérétiques, duo pour danseurs (et une pianiste-compositrice), elle plonge dans une écriture de mouvement rigoureusement précise, calculée et obstinée, pour parler du social dans une abstraction amenée jusqu’aux limites du corps.

    Elle se centre enfin sur la/les femme(s), avec le duo Exotic World (commande du Théâtre National et de la SACD), le solo La Esclava, et avec sa future pièce de groupe, Autoctonos, prévue pour 2017.

  • Rencontre Brouillon d’un rêve : une synthèse
    Le 3 mars 2017
    C’est parce qu’il n’y a que très peu de sources de financement que Brouillon d’un rêve a été créé et existe, afin de soutenir le documentaire de création. Depuis 1981, ce dispositif (dont le financement (...)

    Retrouvez dans cette synthèse des détails sur :
    . l’esprit de la bourse
    . le déroulement du processus
    . le règlement
    . composition des dossiers
    . qu’est-ce qu’un bon dossier ?
    . les lecteurs et le jury

    NB : en raison des intervenants et des auteurs présents lors de la rencontre, il y a surtout été question de documentaire. Sauf indication contraire, ces observations restent valables pour les autres répertoires.
    Pour toute question, vous pouvez vous adresser à l’équipe qui gère Brouillon d’un rêve à la Scam France :
    Responsable de l’aide à la création : Lise Roure +33 1 56 69 58 40. _ Assistante de l’aide à la création : Fanny Viratelle : +33 1 56 69 58 06. _ Mail : brouillondunreve scam.fr

    Esprit de la bourse :

    Ce qu’il faut envoyer au jury, c’est bien une étape de recherche, et non pas un projet abouti. Il ne s’agit pas de donner des réponses ni de faire état de dispositifs bien définis dans des dossiers trop bien ficelés, mais bien plutôt de partager des questionnements autour d’un geste documentaire, en train de se cristalliser autour d’un projet, en gardant bien à l’esprit que celui-ci est soumis non pas à des éditeurs ou producteurs, mais à des auteurs. De fait le jury valorise avant tout des écritures singulières et cherche à faire émerger des démarches novatrices, loin des formes classiques et télévisuelles. Les auteurs peuvent donc prendre des risques.

    Brouillon d’un rêve accueille des désirs d’auteurs qui ne trouvent pas leur place dans des dispositifs plus traditionnels. L’idée n’est pas non plus d’exclure un type de projet, et des écritures plus classiques peuvent aussi être les bienvenues. En aucun cas cette bourse n’est un dispositif qui permettrait à d’autres guichets ou organisations de se déresponsabiliser en disant « c’est Brouillon d’un rêve qui paye »

    Déroulement du processus :

    - Inscription en ligne (selon un calendrier bien précis : attention après la date à minuit il faut attendre l’année suivante)
    - Lise Roure (qui coordonne ce programme à la Scam France) fait une pré-lecture afin le cas échéant de ré-aiguiller certains dossiers.
    - Étude de tous les dossiers par les lecteurs qui font remonter au jury les projets qui leur semblent justes – la présélection est définie après 4 mois environ.
    - Étude par le jury qui sélectionne des projets et leur attribue une bourse au montant variable, évalué de la manière la plus juste possible et en fonction du budget disponible. La sélection définitive est publiée environ 5 mois après la clôture des candidatures.
    - Qu’ils soient écartés par les lecteurs ou plus tard par le jury, tous les projets sont étudiés. Les candidats dont les projets ne sont pas retenus reçoivent une note de 5 à 10 lignes de leur lecteur. Très attendus, parfois reçus de manière violente, ces avis doivent cependant être lus et relus car ils se veulent constructifs, et les lecteurs cherchent avant tout à mettre en avant ce qui leur a semblé intéressant.

    En moyenne, 15% des projets déposés sont soutenus (c’est davantage qu’au CNC), par un montant maximum de 6.000 euros.

    Règlement

    Le détail du règlement est détaillé dans chaque appel à candidature, à lire attentivement.

    Pour rappel, une seule participation est autorisée par personne et par année civile (tous projets confondus, même dans des répertoires différents). L’auteur lauréat n’est pas soumis à une obligation de terminer son projet, il n’y a pas de limite temporelle ni de somme à rembourser si le développement est plus long que prévu. Il est possible de redemander une bourse après en avoir reçu une, à la condition expresse que le projet mené grâce à l’octroi de la première bourse soit mené à bien.

    Un projet aidé peut changer de forme (un film devenant une création sonore…) : à chaque projet sa vie et son trajet.

    Composition du dossier :

    Les pièce à joindre au dossier sont précisées dans l’appel à candidature, à lire attentivement.

    Le dossier doit comporter des pièces écrites (note d’intention, synopsis, état d’avancement…), tout simplement parce que les lecteurs et le jury ont besoin de cette matière commune à tous les candidats.

    Les dossiers « scolaires » ne sont pas à privilégier, chaque auteur peut s’offrir des libertés pour présenter son dossier de la manière qui semble la plus juste artistiquement. Il faut que la matière y soit, mais agencée de manière créative, personnalisée… attention toutefois à bien titrer et identifier les différents éléments du dossier pour que les lecteurs s’y repèrent.

    Nombre de pages :
    . audiovisuel : 15 pages (+ 15 minutes de rush)
    . sonore : 5 pages
    . littéraire : 20 pages dont un synopsis du projet, ses inspirations et des extraits, pour montrer la matière. Tous les genres de l’écrit (littérature, BD, poésie, essai…) sont concernés, mais la thématique doit être autour d’un geste créatif.

    NB : si le dossier est juste, complet et cohérent en seulement trois pages alors cela suffit.

    Il est aussi possible d’ajouter des rushes (plutôt que des séquences montées), du son, du texte…

    Les questions liées à la viabilité économique ou à la faisabilité matérielle n’entrent pas en ligne de compte, sauf peut-être pour ce qui concerne les arts numériques : dans ce cas il vaut mieux avoir éprouvé le dispositif, testé l’idée sur le plan technique, qui doit rester réaliste.

    Il est important aussi de motiver l’usage qui sera fait de la bourse : sans donner des chiffres détaillés ni un budget à l’euro près ou même un plan de financement, simplement pour faire état des besoins au moment de l’écriture… attendu qu’on considère que ce n’est pas à l’auteur d’assumer les frais de production.

    Il convient d’expliquer au jury d’où vient l’idée qui va occuper l’auteur pendant deux ou trois ans, expliquer son histoire, son approche (attention à ne pas confondre genèse du projet et la note d’intention).

    Il est aussi intéressant de replacer la proposition dans un parcours d’auteur (au-delà du simple CV), de préciser si le projet s’inscrit dans une continuité ou en rupture par rapport aux travaux, thématiques, médias explorés jusque là, et de révéler la démarche artistique de l’auteur. Cela est d’autant plus crucial dans le cas des auteurs belges dont les parcours ne sont pas nécessairement bien connus des lecteurs français.

    Qu’est-ce qu’un bon dossier ?

    L’enjeu est de connecter le jury à son désir de film, de poser un geste. Tout est possible, tout est envisageable et il n’existe pas de norme ; il faut viser la justesse par rapport à son sujet. Il n’existe pas de dossier modèle, mais il reste intéressant de découvrir des dossiers lauréats, et de se confronter à d’autres démarches d’auteurs. Pour cela, plusieurs possibilités :

    . sur le site de la Scam, on peut consulter la liste des lauréats et les résumés des projets précédemment aidés
    . le site du CNC propose une « scénariothèque » consacrée au documentaire
    . à la Maison des Auteurs de Paris il est possible de lire des dossiers boursiers et de voir les films qui en ont résulté
    . sur la plateforme Tënk, une plage spéciale Brouillon d’un Rêve permet de visionner des films soutenus par le dispositif, et de lire les dossiers correspondant.

    C’est dans le trajet entre le dossier et le résultat qu’on apprend, il est donc très intéressant de voir l’espace et les directions qu’ont pris les germes plantés dans les dossiers.

    On sait que souvent les auteurs se sentent obligés de présenter des dossiers très léchés, mais l’inverse à Brouillon d’un rêve, il faut se lancer ! Mieux vaut poser les bonnes questions que donner les bonnes réponses. D’ailleurs pour la création sonore, qui reste une discipline de l’oralité, on constate qu’il n’y a pas cette culture du dossier, voire qu’on se méfie des dossiers trop peaufinés ou des écritures trop normées. À bon entendeur…

    Certaines thématiques sont récurrentes dans les dossiers soumis, comme dans l’air du temps (les migrants, la transmission…). Ne pas hésiter à consulter les dossiers précédemment aidés, ce qui permet de ne pas faire un énième film sur tel ou tel sujet… d’autant plus que rien que pour le documentaire, le jury reçoit près de 700 projets au cours des 6 sessions annuelles. Il faut se distinguer, se démarquer, mettre en évidence l’urgence, la nécessité de son projet en particulier. Le sujet d’ailleurs ne suffit pas, il faut aussi pouvoir mettre en évidence l’expression d’une pensée singulière, d’un geste artistique.

    Lecteurs et Jury :

    Des membres extérieurs sont invités, ainsi que des auteurs d’autres répertoires que celui à l’étude, dans une volonté de confrontation des cultures et d’ouverture.

    Ce ne sont pas des producteurs, des diffuseurs, des éditeurs ni des financeurs mais bien des auteurs qui reçoivent les dossiers. Il s’agit donc de les sensibiliser par une démarche, une façon d’accrocher le réel. Ils liront attentivement chacun des dossiers reçus, et motiveront leur choix, quel qu’il soit.

    Paroles d’ancien lecteur : « lecteurs et jurys sont ouverts et bienveillants, ils ne demandent qu’à être étonnés ! ».

  • Prix SACD découverte Spectacle Vivant 2016 : Adeline Rosenstein, pour décris-ravage
    Le 2 mars 2017
    Son spectacle érudit et passionnant, drôle et édifiant, intelligent et d’une efficacité redoutable a conquis le Comité belge de la SACD qui a souhaité lui remettre un prix découverte - spectacle vivant (...)

    L’œuvre : décris-ravage – spectacle documentaire consacré à la question de la Palestine depuis 1799

    Avec cinq comédiens sans ornement et dépourvus d’artifice, décris-ravage donne à voir une traversée historique et sémantique de la question palestinienne, dans un détournement brillant de la conférence-spectacle. À la fois érudit, impertinent et ludique, le spectacle mêle savoir et fiction en un feuilleton passionnant couvrant la période historique de 1799 à 1908.

    Souvent Adeline Rosenstein est derrière son pupitre, nous communiquant ce qu’elle a pu rassembler et comprendre, elle laisse aussi la scène à ses acteurs pour des saynètes, issues entre autres de pièces arabes ou de témoignages, qui reconstruisent autrement dans l’espace les questions qu’elle pose et se pose.

    Textes écrits ou recueillis et mis en scène par : Adeline Rosenstein
    Avec : Olindo Bolzan, Léa Drouet, Isabelle Nouzha, Céline Ohrel / Thibault Wenger, Adeline Rosenstein
    Espace : Yvonne Harder
    Lumières : Caspar Langhoff
    Création sonore : Andrea Neumann
    Regards scientifiques : Jean-Michel Chaumont, Henry Laurens, Julia Strutz, Tania Zittoun
    Production : Leïla Di Gregorio

    A voir : le teaser du spectacle.

    L’hommage du Comité

    « On dirait un croisement entre Zouc et Mary Poppins, entre Wonder Woman et Gertrude Stein, une Antigone qui se serait ravisée pour aller déterrer dans les bibliothèques les paroles des morts

    elle prend tout à contre-pied, se permet une conférence qui bannit toute illustration, une pièce de théâtre à épisodes beaucoup trop longue, du documentaire en recomposition permanente, elle vise toujours à côté et elle fait mouche à chaque fois

    elle et les membres du gang hétéroclite qui l’entoure, et qui rythment des paysages de gestes, reconstituent les débats exhumés, redessinent sur l’eau du plateau l’histoire d’une Palestine inconnue, Napoléon, les Ottomans, les Anglais et les Français, la Guerre des Six Jours

    elle nous plonge dans l’effroi, mais c’est celui de notre ignorance son discours est toujours lui-même une mise en perspective du discours, y compris du sien

    une pédagogue iconoclaste, au sens propre du terme, une bousilleuse d’images en place, qui par ses lapidations flasques redonne sa place à la parole et à la pensée

    à en pleurer de rire

    elle avance comme une funambule, une tronçonneuse dans chaque main

    et aucun mur ne lui résiste

    Adeline Rosenstein

    et son projet décris-ravage »

    Miguel Decleire

    L’autrice

    Depuis 2003, Adeline Rosenstein développe un travail de création documentaire. Basées essentiellement sur des entretiens et du matériau factuel produit par des universitaires, ses pièces traitent de sujets aussi divers que la main-d’œuvre masculine d’Europe de l’Est à Berlin, les exilés juifs allemands en Argentine pendant la dernière dictature ou l’histoire des discours d’experts sur la traite des femmes. Elle est également active dans le domaine associatif où elle réalise des ateliers radiophoniques avec des femmes en alphabétisation, et collabore avec d’autres artistes en tant que comédienne, dramaturge et traductrice.

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